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	<title>Commentaires sur : La Presse prise à partie par les blogs</title>
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	<description>L&#039;homme connait le monde, non point par ce qu&#039;il y dérobe, mais par ce qu&#039;il y ajoute. (Paul Claudel)</description>
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		<title>Par : Denis Ettighoffer</title>
		<link>http://www.ettighoffer.fr/1183/la-presse-prise-a-partie-par-les-blogs/comment-page-1#comment-77</link>
		<dc:creator>Denis Ettighoffer</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 19:47:45 +0000</pubDate>
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		<description>Durant les années 1980 et 1990, j’ai beaucoup fréquenté les journalistes. Après les exercices imposés, nous papotions volontiers sur les effets des NTIC sur la presse et la modernisation de leur métier. J’y ai rencontré une profession et des dirigeants vraiment peu armés pour affronter une économie de marché. Une majorité de mes interlocuteurs se désolait du retard pris par leurs patrons respectifs pour adapter leurs politiques aux techniques et aux pratiques qu’ils observaient sur le terrain. La plupart de ces dirigeants ne voyait pas trop l’intérêt d’investir dans la bureautique ou la télématique (comme on l’appelait à l’époque). L’inconscience - et parfois l’arrogance - des patrons de presse vis-à-vis des modes de gestion et de travail en réseaux et de ce qui allait devenir l’économie numérique étaient proprement confondantes. Les responsables informatiques de l’AFP s’arrachaient les cheveux de constater le faible investissement de directions tenues par d’anciens journalistes dans la requalification de leurs organisations. Même si les directeurs de presse n’ont pas été les seuls à ignorer l’importance stratégique que prendrait l’informatique, la presse est sans doute un des secteurs qui aura pris le plus tardivement le virage des NTIC. La plupart des titres, souvent dirigées par des journalistes chevronnés, mal à l’aise avec les technologies émergentes, a gravement sous estimé leur impact sur leur métiers. Ces retards conceptuels, que je compte visiter en détail comme nous allons le voir, touchent de nombreux aspects de leurs métiers ce qui, indépendamment de leurs politiques rédactionnelles, fragilisent leurs titres. Aujourd’hui, ils constatent que la numérisation des industries des contenus va jusqu’à déstabiliser leurs produits de base : l’information. Ils en sont totalement responsables. La suite &lt;a href=&quot;http://www.place-publique.fr/spip.php?article5385&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Durant les années 1980 et 1990, j’ai beaucoup fréquenté les journalistes. Après les exercices imposés, nous papotions volontiers sur les effets des NTIC sur la presse et la modernisation de leur métier. J’y ai rencontré une profession et des dirigeants vraiment peu armés pour affronter une économie de marché. Une majorité de mes interlocuteurs se désolait du retard pris par leurs patrons respectifs pour adapter leurs politiques aux techniques et aux pratiques qu’ils observaient sur le terrain. La plupart de ces dirigeants ne voyait pas trop l’intérêt d’investir dans la bureautique ou la télématique (comme on l’appelait à l’époque). L’inconscience &#8211; et parfois l’arrogance &#8211; des patrons de presse vis-à-vis des modes de gestion et de travail en réseaux et de ce qui allait devenir l’économie numérique étaient proprement confondantes. Les responsables informatiques de l’AFP s’arrachaient les cheveux de constater le faible investissement de directions tenues par d’anciens journalistes dans la requalification de leurs organisations. Même si les directeurs de presse n’ont pas été les seuls à ignorer l’importance stratégique que prendrait l’informatique, la presse est sans doute un des secteurs qui aura pris le plus tardivement le virage des NTIC. La plupart des titres, souvent dirigées par des journalistes chevronnés, mal à l’aise avec les technologies émergentes, a gravement sous estimé leur impact sur leur métiers. Ces retards conceptuels, que je compte visiter en détail comme nous allons le voir, touchent de nombreux aspects de leurs métiers ce qui, indépendamment de leurs politiques rédactionnelles, fragilisent leurs titres. Aujourd’hui, ils constatent que la numérisation des industries des contenus va jusqu’à déstabiliser leurs produits de base : l’information. Ils en sont totalement responsables. La suite <a href="http://www.place-publique.fr/spip.php?article5385" rel="nofollow">ici</a></p>
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		<title>Par : Dominique Lacroix</title>
		<link>http://www.ettighoffer.fr/1183/la-presse-prise-a-partie-par-les-blogs/comment-page-1#comment-76</link>
		<dc:creator>Dominique Lacroix</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2009 18:24:10 +0000</pubDate>
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		<description>Pour compléter cette analyse intéressante - Merci Denis - je dirais que Place publique a en fait un modèle économique plus varié que le seul appel aux dons. L&#039;association réalise des prestations de services : développement de sites Internet et prestations rédactionnelles.
http://www.place-publique.fr/spip.php?rubrique511
C&#039;est assez proche du modèle de Rue89 qui explore des voies hybrides : offre des prestations de développement Internet et de formation, en plus de la publicité et des appels aux soutiens.
http://formation.rue89.com/

La question est : ces sites parviennent-ils à équilibrer leurs comptes (au moins) ou y parviendront-ils bientôt de façon à pérenniser ces belles aventures ?
Tout le monde cherche comment gagner ce défi cruel de la gratuité du travail pour les contenus Internet...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour compléter cette analyse intéressante &#8211; Merci Denis &#8211; je dirais que Place publique a en fait un modèle économique plus varié que le seul appel aux dons. L&#8217;association réalise des prestations de services : développement de sites Internet et prestations rédactionnelles.<br />
<a href="http://www.place-publique.fr/spip.php?rubrique511" rel="nofollow">http://www.place-publique.fr/spip.php?rubrique511</a><br />
C&#8217;est assez proche du modèle de Rue89 qui explore des voies hybrides : offre des prestations de développement Internet et de formation, en plus de la publicité et des appels aux soutiens.<br />
<a href="http://formation.rue89.com/" rel="nofollow">http://formation.rue89.com/</a></p>
<p>La question est : ces sites parviennent-ils à équilibrer leurs comptes (au moins) ou y parviendront-ils bientôt de façon à pérenniser ces belles aventures ?<br />
Tout le monde cherche comment gagner ce défi cruel de la gratuité du travail pour les contenus Internet&#8230;</p>
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