En novembre 2012, le gouvernement, conscient des multiples dérapages et des insuffisances du plan du THD créait une « Mission THD ». Celle-ci était chargée de proposer une stratégie et un schéma réactualisé de sa mise en œuvre sur la base des contraintes identifiées par les différents acteurs concernés. Les orientations et les solutions proposées par ce rapport laissent l’impression d’être un objet improbable, bourré de généralités et destiné à satisfaire les responsables des collectivités territoriales confrontées à des chantiers et une ingénierie qu’elles maitrisent difficilement. Lire la suite
Il est frappant de constater l’absence des PME françaises dans les réseaux d’affaires internationaux qui leur sont tout à fait accessibles sur Internet et Usenet ! Vous voulez commercer avec le monde entier. N’essayez pas de voir cela avec un fonctionnaire des CCI. Bon nombre n’ont jamais demandé de passeport, ni voyagé dans le monde. La plupart ne sont pas « branchés » sur la Toile. Sauter les théories et mettez vous immédiatement aux «
Émergents dans les années 80, les jeux vidéo sont rapidement devenus un acteur majeur de l’industrie des biens culturels. Avec les progrès des logiciels de simulation et avec l’amélioration de la qualité des écrans, les jeux vidéo se sont imposés comme des produits dérivés incontournables pour bon nombre de productions, au point de générer parfois des résultats financiers supérieurs au film lui-même. A leur tour, certaines productions de jeux en réalité virtuelle peuvent se targuer de résultats supérieurs à ceux d’un film.
Au TEDx de Montpellier du 20 janvier dernier, j’ai encore trouvé le moyen de me faire des amis ! J’ai en effet soulevé le problème quasi moral que pose un droit « copyright » qui s’affiche sans droit réel, sans inscription concrète auprès d’un organisme équivalent à l’INPI pour les brevets et qui, de surcroit, ne paie aucun droit pour sa protection ! Une protection qui sera financée par la collectivité !
Fin décembre 2010,
Laissé de côté par Hadopi, la question toujours pendante des limites du modèle économique de l’Internet devait être remise en question un jour ou l’autre. La roue a tourné et la question de la neutralité de l’internet revient sur le tapis. Neutralité, que de sottises dites en ton nom ! Voilà un problème qui se mord la queue avec des dommages collatéraux conséquents : Refus d’adapter le modèle économique des télé-consommations de services. Limitation des revenus et des capacités d’investissement des opérateurs. Tentatives de limiter les consommations dites « illimitées » afin de repousser les investissements à envisager. Difficultés croissantes dans l’amélioration de la distribution et la qualité des réseaux. Réorientation des stratégies des opérateurs vers des activités de services en ligne plus rémunératrices. Le tout dans un contexte qui va de l’indifférence aux arguments souvent tendancieux, peu propice à la mise en place de solutions réalistes.
Dans les années à venir, les organisations qui survivront aux variations extrêmes de régimes de fonctionnement seront simples, robustes, adaptatives et agiles, afin de disposer de fortes capacités combinatoires. Ce sont ces combinaisons qui deviennent complexes, et d’autant plus complexes qu’elles se modifient en permanence. Les entreprises inventent de nouvelles structures, de nouvelles formes d’organisation, destinées à des fonctions plus spécialisées mais capables d’une très forte productivité grâce à leurs interfaces respectives. Par ailleurs, en raison de leur mode virtuel d’organisation, elles sont d’une très grande flexibilité combinatoire pour adapter, presque heure par heure, leur chaîne de valeur aux problèmes à résoudre.