En novembre 2012, le gouvernement, conscient des multiples dérapages et des insuffisances du plan du THD créait une « Mission THD ». Celle-ci était chargée de proposer une stratégie et un schéma réactualisé de sa mise en œuvre sur la base des contraintes identifiées par les différents acteurs concernés. Les orientations et les solutions proposées par ce rapport laissent l’impression d’être un objet improbable, bourré de généralités et destiné à satisfaire les responsables des collectivités territoriales confrontées à des chantiers et une ingénierie qu’elles maitrisent difficilement. Lire la suite
Nous avons de l’antiquité à nos jours appris à « externaliser hors de notre corps » la mémoire et la connaissance sur de multiples supports. Nous allons, dans les 20 années à venir, apprendre à « externaliser de l’intelligence », à augmenter notre cerveau grâce à l’intelligence artificielle. Ce sera le fait du développement des avatars sémantiques.
Au TEDx de Montpellier du 20 janvier dernier, j’ai encore trouvé le moyen de me faire des amis ! J’ai en effet soulevé le problème quasi moral que pose un droit « copyright » qui s’affiche sans droit réel, sans inscription concrète auprès d’un organisme équivalent à l’INPI pour les brevets et qui, de surcroit, ne paie aucun droit pour sa protection ! Une protection qui sera financée par la collectivité !
Fin décembre 2010,
Il y a déjà quelques temps des abonnés d’Orange ont reçu une proposition de leur opérateur. Il leur était demandé d’accepter que soit analysées leurs transactions sur internet afin de mieux comprendre les liens que privilégiaient les internautes volontaires. L’opérateur aurait alors enregistré et exploité les résultats des navigations du panel des clients volontaires. La demande en soi n’est pas nouvelle. Différents Instituts de sondage spécialisés dans la grande consommation ont déjà sollicité des téléspectateurs volontaires afin de mieux comprendre leurs habitudes et leurs préférences. Des boitiers spéciaux sont alors installés et branchés sur leur téléviseur pour envoyer des informations sur la nature et la durée des consommations télévisuelles. C’est comme cela que ces instituts peuvent donner, quasiment en temps réel, l’importance des audiences respectives des émissions.
Laissé de côté par Hadopi, la question toujours pendante des limites du modèle économique de l’Internet devait être remise en question un jour ou l’autre. La roue a tourné et la question de la neutralité de l’internet revient sur le tapis. Neutralité, que de sottises dites en ton nom ! Voilà un problème qui se mord la queue avec des dommages collatéraux conséquents : Refus d’adapter le modèle économique des télé-consommations de services. Limitation des revenus et des capacités d’investissement des opérateurs. Tentatives de limiter les consommations dites « illimitées » afin de repousser les investissements à envisager. Difficultés croissantes dans l’amélioration de la distribution et la qualité des réseaux. Réorientation des stratégies des opérateurs vers des activités de services en ligne plus rémunératrices. Le tout dans un contexte qui va de l’indifférence aux arguments souvent tendancieux, peu propice à la mise en place de solutions réalistes.
Pour de nombreux constructeurs et concepteurs de logiciels la question se pose de savoir quelles seront les caractéristiques fonctionnelles majeures de leurs équipements ou de leurs logiciels qui emporteraient l’adhésion de leurs clients. Et chacun de chercher la « killer application » qui prendra tout le monde de court en assurant le succès de sa marque. Alors que la société « civile » s’empare de plus en plus rapidement des innovations technologiques, la réponse à cette préoccupation, selon moi, ne se situe pas dans cette perspective. On doit la chercher dans l’innovation dans le design et l’ergonomie d’usage de ces technologies et de leurs applications.
Connaissez-vous de bonnes pratiques que nous pourrions recommander à nos collaborateurs ? C’est à peu près en ces termes que l’on me demande de trouver les solutions à ce sentiment épouvantable que le temps nous file entre les doigts et que notre goût au travail, nos 12 à 13 heures par jour n’arrivent pas à combler ni notre vie professionnelle, ni notre vie personnelle. Pour dire vrai, j’ai peu de goût pour les recettes de bonne femme. J’ai écris des livres sur le