Rester un pays attractif pour les activités à distance. Une étude du cabinet KPMG de 1997 montre que la Canada est le second pays le moins cher pour développer des logiciels et des sites d’e.business. Le coût salarial y est deux fois moins important que celui de la France. Les charges y atteignent 45 à 50% des coûts salariaux contre 15 à 20% au Canada. Montréal surtout constitue un concurrent redoutable car la ville tente d’attirer des cerveaux afin de devenir un pôle mondial du business électronique. L’affaire n’est pas faite… les ingénieurs canadiens s’expatrient vers les villes américaines de Boston ou de Seattle où ils trouvent de meilleurs salaires. La fuite des cerveaux accompagne la mondialisation des industries de services. Lire la suite