Après tout, de quoi parle Hadopi ? D’assurer le règlement des droits des artistes les plus connus déjà en contrat avec des éditeurs et des producteurs installés ? Qui de toute façon font l’objet de toutes les attentions et que la loi devrait aider dans leur lutte contre les téléchargements pirates. Ne devrait-on pas abandonner l’idée d’une recherche style « annule et remplace » (une règle par un autre) qui mobilise une majorité de gens. Pascal Rogard, directeur général de la SACD (Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques) s’agace dans son blog du côté concours Lépine envers ceux qui tentent de trouver des solutions alternatives aux dispositifs actuels de récupération et de gestion des droits d’auteurs face à la « démarque inconnue » due au piratage[1]. Lire la suite